Il y a deux ans, un confrère travaillant avec des sportifs de haut niveau m'a parlé d'un appareil que leur équipe utilisait en rééducation.
J'étais sceptique. J'ai vu passer des dizaines de gadgets au cours de ma carrière. Mais il m'a montré le principe — chaleur précise à 42°C, compression rythmique, vibrations ciblées — les trois simultanément. Et il m'a dit quelque chose qui m'a arrêtée.
"Ce n'est pas un gadget de massage. C'est le seul dispositif qui s'attaque aux trois causes en même temps."
Je l'ai essayé sur ma propre épaule d'abord — seize ans à faire des démonstrations d'exercices avaient laissé des traces. Douze minutes. Quand j'ai bougé le bras après, c'était comme si quelqu'un avait huilé une charnière rouillée de l'intérieur.
Ce que j'ai dit à ma patiente Isabelle après 8 mois de séances insuffisantes
Isabelle avait 61 ans. Elle venait me voir deux fois par semaine depuis huit mois. Un jour elle m'a regardée et m'a dit : "Je veux juste pouvoir étendre mon linge sur le fil. C'est trop demander ?" Je n'avais pas de réponse. Ce soir-là, j'ai commencé à chercher ce que je ratais. Trois semaines après avoir découvert ce dispositif, elle m'a appelée en pleurant. "J'ai étendu toute la machine. Sans douleur."
J'avais fait sept mois de kiné. Deux infiltrations. Les séances me laissaient en pire état qu'avant. Depuis que j'utilise le TherapEdge chaque soir, c'est la première fois en deux ans que je dors sur le côté. Mon kiné lui-même n'en revenait pas.
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Marie-France T., 58 ans · Ancienne enseignante
Huit séances de kiné, deux infiltrations de cortisone. Rien n'avait duré plus de trois semaines. J'avais arrêté d'y croire. Au bout de six semaines avec le TherapEdge, j'ai fermé la portière de ma voiture normalement pour la première fois depuis un an. Mon mari pensait que j'exagérais. Je l'ai regardé faire ce geste et j'ai pleuré.
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Claire B., 54 ans · Coiffeuse
Je continue à pratiquer la kinésithérapie. Elle a absolument sa place — notamment pour le renforcement musculaire une fois la circulation rétablie. Mais je ne laisse plus personne commencer le renforcement tant que la vascularisation n'a pas été restaurée. Parce qu'on ne peut pas renforcer un tissu qui est en train de mourir de faim. Il faut d'abord le nourrir.
— Dominique Aubert, Kinésithérapeute DE · 16 ans de pratique